J’ai lu, j’ai vu, j’ai vaincu • ressources culturelles • 2019 Semaine 10

Bonjour à tous,

Nous sommes dimanche, il est 21h32, je suis donc pas loin d’être en retard pour les ressources  culturelles de la semaine. Cette semaine, on va parler d’un evenement, un podcast (encore et toujours) et une infographie.

Événement : Marches pour le climat

Le 16 Mars, c’est le printemps écologique et social. Des marches pour le climat sont organisés un peu partout en France, à l’initiative de plusieurs associations. Ces marches auront lieu au lendemain des actions de grèves mondiales pour le futur, organisées le 15 Mars.

Ces marches sont un chouette moment, et celles ou j’ai eu l’occasion d’aller ont été riches en motivation. De nombreux événements sont organisés dans plusieurs villes de France. Vous trouverez sur ce site les événements organisés pour le 15 mars (135 prévues en France à l’heure de la rédaction de cet article), et pour le 16 mars, je vous encourage à vous rapprocher des associations de proximité qui font le relais des événements.

Podcast : Bouge ton c** – épisode 09

J’ai découvert ce podcast pendant ma période “réorientation professionnelle”. Les épisodes sont instructifs et permettent d’avoir un bon aperçu de la vie de freelance. Il y a quelques semaines, ils ont choisi pour thème “Vert, la couleur du business”. Leur retour d’expérience est intéressant à écouter, pour ceux qui souhaite avoir une entreprise plus vertueuse. Je mets le lien vers leur émission depuis Spotify, mais on les retrouve sur de nombreuses plateformes de téléchargements.

https://open.spotify.com/show/2Y5ZsuA3m2374dUuEYHTTj

Infographie: Comment s’aligner sur une trajectoire de 1.5°C ?

J’ai reçu cette infographie d’une amie il y a quelques semaines (si tu me lis, merci copine !). Le site novethic.fr a publié une étude de B&L Evolution portant sur les efforts à faire pour limiter le réchauffement climatique à 1.5°C. Cette infographie est un coup de fouet : de nombreux points sont irréalistes à remplir au regard de nos modes de vie actuels et pourtant jugés adéquats et necessaire pour.

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/infographie-interdiction-d-acheter-une-voiture-neuve-ou-de-prendre-un-long-courrier-couvre-feu-thermique-quotas-sur-les-produits-importes-les-mesures-chocs-pour-rester-sous-1-5-c-146877.html

Le grand Rex • Vivre la diminution énergétique • Février 2019

Bonjour à tous,

Nous voici en mars, on se rapproche un peu plus du printemps, et il est temps d’inaugurer une nouvelle catégorie : Le grand REX. On ne parlera pas ici de cinéma, ni même de chien, mais bien de retour d’expérience sur notre consommation d’énergie et comment on essaye de diminuer notre impact énergétique.

Le but est de rendre compte de nos essais pour diminuer dans le temps notre consommation d’énergie. L’énergie est abordée ici dans son ensemble :

l’électricité
le gaz
l‘eau
la nourriture
nos autres achats
les déchets
les transports

Notre démarche est déjà bien entamée : on a accès à un composteur de quartier, on mange relativement local, on porte une attention globale à notre impact, … Mais elle est encore améliorable. Chaque mois, nous nous retrouverons donc ici pour étudier nos consommations, nos réussites et nos échecs. N’hésitez pas à interagir pour progresser ensemble.

Sans plus attendre, voici le mois de février : l’article sera assez succinct, les résultats seront plus parlant le mois prochain dans certaines thématiques.

Électricité

Relevé au 04 mars : 21475 Kwh

Comme mentionné dans un précédent article, on a fait le choix en octobre dernier de changer de fournisseur pour une alternative plus vertueuse. Si vous souhaitez vous aussi vous tourner vers un fournisseur vert, n’hésitez pas à lire le guide Greenpeace à ce sujet, disponible ici. Passer chez Enercoop a eu un impact sur notre facture : elle a augmenté, mais nous ne regrettons pas, car en plus de consommer de manière plus vertueuse, nous payons ce que nous consommons. A présent nous avons conscience de ce que nous consommons et pouvons rectifier le tir mois après mois, afin d’alléger la facture finale. La facture est aussi forcément plus élevée depuis que je suis plus souvent à la maison, mais on a mis en place des astuces comme les multiprises pour limiter les consommations inutiles.

Nos axes d’améliorations : être encore plus attentif aux multiprises non éteintes, aux lumières inutiles, et changer progressivement l’électroménager (en fin de vie bien sûr) pour des options plus économes ou qui ne consomme pas d’électricité !

Gaz

Relevé au 04 mars : 23021 m3

Tout comme l’électricité, nous avons changé de fournisseur en octobre pour Ekwteur. À présent, notre gaz est issu de la bio méthanisation. Enfin, presque, les garanties d’origines que nous finançons proviennent d’usine de bio-méthane, mais l’acheminement du gaz se fait par GRDF et donc sans distinction en fonction des ménages. Nous chauffons assez peu par économie et grâce à l’hiver assez doux, néanmoins la température, soyons honnête, n’atteint pas des sommets : on tourne aux alentours de 17-18 °C dans la pièce de vie principale. En dessous, nous allumons le chauffage.

Nos axes d’améliorations : attendre les beaux jours. Et plus sérieusement, faire intervenir un spécialiste chauffage pour réparer les deux chauffages en panne, pour que la chaudière travaille moins.

Eau

Relevé au 04 mars : 00194 m3

C’est ici ou nos efforts sont les moins importants et où il a le plus à faire, mais on ne sait pas bien par où commencer.

Nos axes d’améliorations : Prendre des douches plus courtes, et apprendre au chat à boire ailleurs qu’au robinet (mais c’est utopique !)

Nourriture

En Février, une très grande partie de nos achats ont été fait au marché biologique. En moyenne, nous dépensons 50-60 euros par semaine pour deux, avec certains repas à l’extérieur en sus (environ 2 pour moi et 7 pour mon conjoint qui mange souvent dehors le midi). Notre consommation de viande étant très limitée (1 fois par semaine), notre budget est assez réduit, tout en consommant bio et local. Nous évitons au possible les grandes surfaces pour encourager les petites entreprises et les producteurs de la région. Grâce à ça, on mange aussi presque exclusivement de saison, et on apprend chaque semaine un peu plus sur ce thème !

Autres achats

Ce mois-ci à vu quelques nouveaux objets apparaître ici, assez peu intéressant sur cette étude, car nécessaire (nouvelles étagères, accessoires de jardinages) et peu de choix avec un impact plus vertueux, hormis les pots de fleurs en plastique (Shame !)

Ce mois a été aussi la fin de mon grand rangement de printemps, à la suite de ma lecture du livre de Marie Kondo. C’est mon petit plaisir presque inavouable d’avoir apprécié et écouté ses conseils, à ceci près que l’intégralité de nos objets en bons états ont été remis à l’association “Petit frère des pauvres” pour les aider à trouver une nouvelle famille !

Déchets

Pas de compte exact ce mois-ci, mais on a commencé à préparer le mois de mars avec plus de rigueur ;). Globalement, nous avons environ 1 sac IKEA de déchet recyclable (papier, bouteille plastique, métal), 1 bac de compost, 1 petit sac de déchets non-valorisables, et 1 sac de litière souillée des chats (qui finit aussi dans la poubelle grise) toutes les deux semaines.

Nos axes d’améliorations en cours : on essaye d’apprendre l’usage des toilettes aux deux félins (sans rire !), pour l’instant, ce n’est pas un franc succès, mais on s’accroche. Faire nos sacs à pain et retenter de faire nos yaourts maisons.

Transports

Le gros avantage d’habiter en ville, c’est de n’avoir que très peu besoin d’une voiture. Ainsi, nous n’avons pas de voiture propre, on en emprunte une lorsque cela est nécessaire. Le vélo est de plus en plus utilisé, et il ne m’a fallu qu’un carnet de tickets de bus pour le mois !

Nos axes d’améliorations : utiliser encore plus le vélo pour n’utiliser qu’en cas de force majeure les autres moyens de transport (trop loin pour mes petites jambes, tempête de neige, …)

J’ai lu, j’ai vu, j’ai vaincu • ressources culturelles • 2019 Semaine 09

Bonjour à tous,

Cette semaine, on va parler d’un evenement, un podcast (encore et toujours) et un guide sur les actions écologique et solidaire.

Événement : Tous au compost !

Du 30 mars au 14 Avril, une initiative autour du compostage est organisé. Des événements ont lieu partout en France. Pour l’instant, une centaine de manifestations sont annoncés, mais la programmation évolue tout les jours. 

A Lyon, deux associations organisent des rencontres pour l’instant, et l’association IDÉES9 compte également organiser une après-midi d’animation et d’échanges autour des composteurs de Lyon 09, on en reparle très vite !

https://www.semaineducompostage.fr/

Podcast : Vécus • Ticket for Change

Pour faire le lien avec mon article de cette semaine au sujet d’une entreprise plus vertueuse, je tenais à vous partager ce podcast qui m’a beaucoup apporté.

Produit par Ticket for change ( Ceux là même qui ont crée le Mooc “Devenir entrepreneur du changement” avec HEC Paris), Il interroge chaque semaine un entrepreneur du changement sur son parcours, ses réussites et ses échecs.

https://www.ticketforchange.org/vecus

Guide : Agir à Lyon et ses alentours • Anciela

Chaque année, Anciela publie un guide regroupant les initiatives écologique et solidaire présentes dans l’agglomération lyonnaise : énergie, mobilités, agriculture, c’est une mine d’information pour toute personne du Grand Lyon souhaitant s’engager dans une démarche écologique dans sa vie personnelle et professionnelle.

Le guide est très bien fait, et son prix est libre. Le site internet est lui aussi bien renseignée, et mis à jour régulièrement.

https://www.anciela.info/guide/

Une entreprise plus verte • L’empreinte numérique

Bonjour à tous,

Quand j’ai commencé ce projet professionnel, j’ai voulu faire mon maximum pour que l’atelier soit le plus vertueux possible. À chaque étape, je me suis renseignée sur une alternative plus écologique et éthique. Au grès de mes recherches, je me suis rendu compte que les informations sur le sujet n’étaient pas faciles d’accès, et je souhaite, à travers cette rubrique, partager mon expérience sur ce thème. Si tu es en cours de création d’entreprise, ou en train de modifier tes habitudes dans ta société pour des options plus vertueuses, tu es au bon endroit !

Ce mois-ci, on va parler de l’empreinte numérique : ça regroupe les mails, les sites internet et tout ce qui entoure l’utilisation de l’ordinateur.

1. Les mails

Les mails/e-mail/messages électronique, c’est un gouffre écologique. Pratiquement tout le monde possède à présent une boite mail, voir plus : un mail perso, un mail pro, et parfois un mail réservé aux abonnements et aux publicités. Et bien souvent, l’hébergement est plus ou moins illimité. Chouette, non ? Pas de mails à supprimer, on peut tout garder, sait-on jamais. Au final, on obtient une boite mail remplis de messages, plus ou moins ordonnés, qui prennent une place folle sur un serveur on ne sait où, qui tourne 24h/24 et 7j/7.

Les bonnes pratiques :

  • Faire du tri ! C’est le plus important : moins il y aura de mails stockés, moins le serveur sera submergé. Cela ne veut pas dire de supprimer tous ses mails, mais de garder uniquement les plus importants.
    Pour t’aider, il existe le site Cleanfox qui classe les newsletters, et te propose de supprimer et de se désabonner en un clic.
  • Il existe également des moyens afin d’enregistrer les mails sur ton PC. Ainsi, tu conserves les informations les plus importantes sur ton ordinateur (qui consomme moins, et transit d’informations d’un serveur au Canada à ton salon plusieurs fois par minute).
  • Choisir une boite mail éthique. Ici, on a opté pour Lilo mail pour la boite perso, et d’héberger l’adresse pro directement sur le serveur de l’atelier bionomie (on en parle juste après 😉 ).
    Concernant Lilo mail, les petits plus sont sa jauge de consommation en fonction du nombre d’e-mail stockés, leur implication pour l’écologie et le respect de la vie privée. Si le sujet de la revente de données personnelles vous intéresse, je vous conseille de lire cet article.

2. L’hébergement du site web

L’hébergement laisse apparaître les mêmes problématiques : des serveurs situés aux 4 coins du mondes, approvisionnés en électricité non contrôlée et tout les questionnements d’éthiques et de respect de la vie privée auxquels on doit se confronter. Je sais que bien souvent, on privilégie l’offre la moins chère et la plus facile d’accès, mais le secteur étant soumis à une rude concurrence, il est possible de trouver une offre vertueuse sans vendre un rein.

Les bonnes pratiques :

  • Regarder les protocoles RSE mis en place chez chaque fournisseur. Ce sujet étant de plus en plus un argument de vente, ils sont souvent mis en avant, mais attention ! Certains s’attribuent des bons points un peu à la légère en espérant que le client ne regarde pas en détail la liste de leurs actions (ex. : il y a des poubelles de tri dans l’entreprise).
    Pour Atelier-Bionomie.fr, on a choisi Infomaniak. Les petits plus sont leur choix de s’approvisionner en électricité d’origine hydraulique et renouvelable, d’acheter des serveurs plus économes en électricité, et d’avoir leurs serveurs intégralement localisés en Suisse, donc proche de chez moi et de la plupart des lecteurs de ce site francophone.
  • Vous pouvez également faire le choix d’installer un serveur propre chez vous, et ainsi contrôler au maximum l’impact de votre site.

3. L’utilisation du web : les moteurs de recherche

D’après un chercheur de Havard, chaque recherche sur internet produit 7 g de CO2 (cet article pèse donc un peu plus de 100 g rien que pour les recherches faites pour étayer mes dires).

Les bonnes pratiques :

  • Limiter ses recherches : encore une fois, l’idée n’est pas d’arrêter toutes recherches, mais d’éviter les recherches inutiles. Quand on dit inutile, on parle par exemple des sites que tu utilises souvent. Plutôt que rechercher le site à chaque fois, l’enregistrer permet d’économiser du temps et de l’énergie .
  • Choisir un moteur de recherche plus éthique. Saviez-vous qu’il existait des alternatives à Google et Bing ? Par exemple, Ecosia reverse ses profits à la plantation d’arbres dans le monde, et Lilo reverse ses profits aux associations de votre choix. J’ai choisi de reverser dernièrement mes “gouttes” à l’association de préservation des phoques en Baie de Somme (parce que les petites associations ont moins d’aides que les plus connues), mais j’aurais tout aussi bien pu les reverser à la SPA, à Médecins du Monde ou à un autre projet parmi les dizaines disponibles.

4. Le matériel

Enfin, notre empreinte numérique s’étend par la consommation de notre matériel propre.

Les bonnes pratiques :

  • On choisit un matériel économe en énergie. L’utilisation des catégories énergétiques comme pour électroménagers n’est pas d’actualité pour le matériel informatique. On peut néanmoins se renseigner sur la consommation des écrans, smartphone, imprimantes, serveurs.. C’est une économie d’énergie, mais aussi une économie financière pour vous !
  • On utilise des multiprises que l’on éteint lorsque le matériel n’est pas utilisé. C’est une dépense d’énergie qui à un réel impact sur la facture finale et n’apporte pas de contrainte à l’utilisateur ( environ 10 % de la facture d’électricité des ménages est concerne la consommation des appareils en veille).
  • On passe par un fournisseur d’électricité verte (mon article des ressources culturelles de la semaine peut vous aider à choisir une entreprise ne pratiquant pas de green washing sur le sujet).
  • On évite de changer de matériel lorsque cela n’est pas nécessaire pour éviter la production d’énergie grise. En effet, changer de matériel inutilement pour suivre une mode, ou remplacer un objet défectueux dans son intégralité alors qu’une pièce de rechange aurait permis de le réparer, c’est encourager l’extraction de métaux rares et la production de déchets peu valorisable dans son ensemble. En évitant cela, on économise sur tous les plans ! Si cela s’avère impossible pour une raison ou une autre, on privilégie occasion, que se soit pour revendre ou acheter.

J’espère que cet article en aidera certains, n’hésitez pas à commenter pour proposer d’autres astuces ! Les liens disponibles ne sont pas sponsorisés, je partage uniquement des initiatives qui ont du sens à mes yeux.

J’ai lu, j’ai vu, j’ai vaincu • ressources culturelles • 2019 Semaine 08

Bonjour à tous,

On continue sur la lancée, cette semaine, on va parler d’un MOOC en cours, un podcast et un guide sur le marché de l’electricité verte en France.

MOOC : Construction chanvre

La session de ce MOOC à commencé la semaine dernière, et le sujet est assez prometteur : sensibiliser et former autour du chanvre et notamment le béton de chanvre.

Le béton de chanvre ne peut pas servir de structure pure, mais c’est un isolant performant, sain et écologique. Ce MOOC est assez technique, mais le public peut le suivre en étant motivé à propas du sujet. Je pense faire un article récapitulatif sur ce thème pour l’utilisation de cette technique pour un habitat plus écologique.

https://www.mooc-batiment-durable.fr/

Podcast : Ca commence par moi – Julien Vidal

C’est un des premiers podcasts sur le sujet que j’ai découvert. En vérité, mon attrait pour ce média est assez récente. Quand je travaille, j’apprécie avoir un fond sonore. Dans le cas des podcasts, le fil conducteur me permet de rester concentré sur une plus grande période. Cette technique ne convient bien sur pas à tout le monde, mais chacun peut choisir son moment le plus propice 😉

Ce podcast, diffusé sur Raje, fait partie d’un ensemble de médias produits par Julien Vidal sur le thème du changement.

https://www.cacommenceparmoi.org/emission-radio

Guide – Électricité verte en France

C’est un sujet épineux : l’électricité verte. Derrière cette appellation vague, de nombreuses interprétations sont possibles. Quand un fournisseur défend une électricité neutre en carbone, il faut voir une réalité : cette électricité vient très probablement des centrales nucléaire, et pas d’une centrale hydraulique ou d’éolienne. Pour y voir plus clair, Greenpeace à produit un guide sur le sujet ou les différents fournisseurs sont notés sur la qualité de leur électricité verte. Après cette lecture, le jargon n’aura plus de secret pour vous.

Chez nous, nous avons opté pour Enercoop (électricité) et Ekwateur (gaz). Le prix est significativement plus cher, mais en faisant des économies d’énergies, on s’y retrouve, et c’est une motivation supplémentaire pour participer à la diminution énergétique !

https://www.greenpeace.fr/electricite-guide-vert-fournisseurs/

J’ai lu, j’ai vu, j’ai vaincu • ressources culturelles • 2019 Semaine 07

Bonjour à tous,

J’inaugure officiellement la catégorie ressources culturelles hebdomadaires ! Sans plus attendre, voici une sélection d’éléments divers et variés pour en apprendre toujours plus sur l’écologie quotidienne, dans la construction, l’habitat, mais aussi de manière plus générale.

Podcasts : Bons Plants

Diffusé sur Binge Audio, Bons Plants, c’est le rendez-vous bi-mensuel des cultivateurs urbains. Chaque semaine, Thibaut rencontre d’autres passionnés et ensemble, ils parlent d’agricultures urbaines, de plantes et de nature en ville. À chaque épisode, j’apprends davantage sur ces sujets passionnants. C’est reposant, divertissant et positif.
Ce podcast a selon moi toute sa place ici, car le végétal a une part importante dans un mode de vie écologique.

https://www.bonsplants.com/

Livre/ Documentaire : No impact man – Colin BEAVAN

Ce livre, ça a été une claque monumentale.  Un an après l’avoir lu, c’est toujours ma référence sur le sujet. C’est la preuve que le changement est possible. Je l’ai lu presque d’une traite, c’est bien simple, il était impossible de me l’enlever des mains avant la fin.
Depuis, j’embête tout le monde avec ce livre, mais c’est un réel coup de cœur et c’était presque une obligation d’en parler pour cette première rubrique.

Cette histoire est aussi disponible en documentaire, mais ma préférence reste pour le livre.
Personnellement, j’ai acheté le mien d’occasion chez Gibert Joseph à Lyon, et à chacun de mes passages, il y en a des occasions disponibles.

MOOC – Devenir entrepreneur du changement

Ce cours, je l’ai suivi avant le lancement de l’Atelier Bionomie. C’est complet et une bonne base quand on souhaite se lancer. En 8 semaines, on précise notre projet, sur le fond et la forme. Surtout, ça permet de prendre le recul nécessaire pour être sur de faire le bon choix. Porté par Ticket for Change et HEC Paris, le cours est gratuit mais obtenir le certificat “officiel” coûte une cinquantaine d’euros.
Je sens que ça va être une habitude ici, mais l’expérience d’entreprendre de manière éthique et écologique est une grande aventure, dans tout les sens du terme.

https://fr.coursera.org/learn/entrepreneur-changement

L’atelier Bionomie • Les 5 questions

Bonjour à tous,

Aujourd’hui est un grand jour, j’annonce officiellement l’ouverture de l’atelier Bionomie. J’ai retourné dans ma tête cet article depuis plusieurs semaines, et je pense que faire simple est souvent le mieux. Promis, cet article ne sera pas très long, mais il me semble utile de présenter le projet. On va répondre aux 5 questions de que l’on se pose depuis l’école à chaque nouvelle découvertes :

Pourquoi ?

En 2018, 25 000 étudiants se sont regroupés pour signer le manifeste étudiant pour le réveil écologique. Je me suis dit que j’avais soit deux ans d’avance, soit deux ans de retard. Deux ans d’avance en quittant l’école trop tôt ou deux ans de retard pour ne pas avoir imaginer la force de l’engagement étudiant. A partir de ce moment là, j’ai orienté mes choix professionnel pour être plus en accord avec mes valeurs personnelles. Pour plus d’information à ce sujet, le manifeste se trouve ici

Qui ?

Derrière l’Atelier Bionomie, se cache Pauline, 25 ans. Diplômée d’état en Architecture, je prend un virage dans mon parcours professionnel, pour m’orienter dans l’écologie quotidienne milieu de la construction et de l’habitat.

Quoi ?

L’Atelier Bionomie, c’est un site à destination de… tout le monde en fait. Le but, c’est toute personne qui cherche des informations à ce sujet soit la bienvenue ici : Madame V. qui souhaite arrêter de payer un rein pour sa facture d’énergie, Monsieur R. qui souhaite des références sur ce thème pour le développer dans son travail. Et moi, comme vecteur de motivation, pour apprendre toujours plus à ce sujet.

L’atelier Bionomie, c’est aussi un travail, puisque depuis 2019, je suis une micro-entreprise, et je mets tout en œuvre pour encourager et accompagner les agences d’architecture humaines et engagées dans leurs besoins de personnels temporairement.

Où ?

L’atelier Bionomie est basé initialement à Lyon. Les articles ont pour but d’aider le plus de monde possible, et la réglementation française est ici la base réglementaire. Nous faisons tout notre possible pour que des erreurs ne s’insère pas dans notre contenu, mais n’hésitez pas à nous informer en cas de doute.

Quand ?

L’atelier Bionomie, c’est tout récent. Ça a commencé officiellement en 2019, mais les fondements sont de plus longues dates : dans ma vie personnelle, l’engagement pour l’écologie est présent depuis ma tendre enfance. Le compost, le tri, le potager, la nature, c’était quelques chose de normal, presque inné. En 2011, en arrivant à Lyon, j’ai dû faire une croix sur certains avantages de la campagne. L’engouement actuel pour l’écologie permet à présent de nombreuses choses, même en ville, et le compost et le potager fait de nouveau partie de ma vie depuis quelques mois. J’aurais l’occasion de vous en parler dans les prochaines semaines/mois !

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